11 septembre 2006

Edito de bienvenue

Un nouveau blog pour vous,
pour moi,
pour ceux et celles qui feraient des kilomètres sous la pluie pour voir un bon film,
pour ceux et celles qui faisaient des kilomètres sous la pluie pour voir un bon film,
pour ceux et celles qui s'installent douillettement devant leur home cinéma,
pour ceux et celles qui se souviennent de l'émission "Cinéma-cinémas" (eh oui, "No, no, I don't wanna die ! I don't wanna die !" ),
pour ceux et celles qui ont pleuré en apprenant la mort de François Truffaut,
pour ceux et celles qui attendaient impatiemment que la nuit se pointe pour déguster le "Ciné-club",
pour ceux et celles qui préféraient la séance de 18 heures parce qu'il n'y avait personne dans la salle ou alors seulement ceux qui aiment vraiment les films,
pour ceux et celles qui ont ri en regardant "Certains l'aiment chaud" ("Some like it Hot", ce qui au moins veut dire quelque chose),
pour ceux et celles qui ont souri dès le début du "Dr Folamour",
pour ceux et celles qui aiment Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick et David Lynch et qui ont compris qu'il s'agit du grand-père, du père et du fils,
pour ceux et celles qui aiment Tarkovski et Werner Herzog,
pour ceux et celles qui adorent Gabin dans les films honnis par la Nouvelle Vague et qui sont à nouveau regardables aujourd'hui
pour ceux et celles qui ont voulu faire du cinéma après avoir vu "Les 400 coups",
pour ceux et celles qui aiment la façon de filmer de Terence Mallick, la façon d'écrire d'Audiard et la façon de jouer de Jeff Bridges dans "The Big Lebowsky",
pour ceux et celles qui sont sensibles à "Stand By Me",
pour ceux et celles qui se sont tapés "Ben-Hur" et "La mort aux trousses" des dizaines de fois,
pour ceux et celles qui aiment le cinéma asiatique,
pour ceux et celles qui trouvent que "Josey Wales hors-la-loi", "Pale Rider" et "Impitoyable" sont des grands films,
pour ceux qui sont tombés amoureux de Gene Tierney,
pour celles qui sont tombées amoureuses de Cary Grant,
pour tous ceux et toutes celles qui aiment le cinéma...sans en faire un fromage et sans pourtant pouvoir s'en passer.

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