28 octobre 2006

Télé-cinéma 1 : One Two Three


















Arte, dimanche 29 octobre 2006, 20h40 :

Un, deux, trois
, de Billy Wilder (1961)
.


En gros, "le communisme quelle horreur, mais le capitalisme ça ne vaut pas mieux" ou "
la caricature dans toute sa splendeur".

Billy Wilder cogne sur tout ce qui bouge.

James Cagney, alors déjà vieille gloire hollywoodienne, incarne le directeur de la filiale berlinoise de Coca-Cola, empêtré dans une aventure qui le dépasse.

Il n'est pas très loin d'ailleurs des personnages joués par Louis de Funès à la même époque, vitupérant, énervé, toujours au bord de la rupture d'anévrisme.


Comme dans tous les films de Billy Wilder, il est question de rythme. Ici, il est bondissant.

Qui, à part ce génial réalisateur, pouvait se permettre de mettre à mal l'impérialisme américain comme il le fait dans ce film ?

Le comique parfois énorme n'est peut-être convié ici que pour dire plus facilement ce qui autrement n'aurait pu être toléré ?

Est-ce la raison pour laquelle l'élégance habituelle des films de Wilder cède le pas à la grossièreté ?

Wilder nous dit peut-être simplement que ces deux mondes qu'il nous dépeint sont aussi vulgaires l'un que l'autre.

Un, deux, trois est sans doute l'un des films les plus méconnus de Wilder, à ne pas manquer donc si vous ne l'avez jamais vu.

L'affiche originale





















Un extrait du film


















La fiche AlloCiné

Si vous souhaitez acheter le DVD :


0 commentaires: